LA BULLE DE PLUME
         

Blablabla...Etcetera...

blog2.jpg DSC02396.JPG   
Dimanche 4 mai 2008
Où retour sur un voyage pas si lointain, les photos du dimanche matin. 



      
L'entrée et les profondeurs des souks au coeur de la médina. 
  
 Le Musée de Marrakech, ancien palais de la médina. 


Mieux vaut éviter la rage de dent ! 
 
Par Plume Page - Publié dans : Blabla de globe trotter
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Lundi 28 avril 2008
Où l'avis qu'on se fait d'un auteur peu grandement varier d'un livre à l'autre. 



D'accord, mon idéalisme profond et gigantesque s'était vu nourri plus qu'il ne l'espérait avec "Mademoiselle Liberté". Du grand Jardin m'étais-je dit, moi qui n'avais lu que celui là. Une histoire d'amour comme on n'en voit plus, poétique et sublime (cf la note sur ce livre). 
Du coup, avide de ses mots et de ses histoires, je me suis précipitée et je me suis procurée un deuxième ouvrage de l'auteur : Le bien connu "Le Zèbre". 

C'est bien vraiment. L'histoire est belle aussi. Jardin nous prend. On est obligé de suivre. 
Mais bon, pour le coup, j'ai trouvé que son idéalisme se transformait en guimauve très très rose..... (pourtant le zèbre date de 1988 et Mademoiselle liberté de 2002... Comme quoi, on fait toujours mieux la deuxième fois). 

Le pire dans tout cela, c'est qu'au hasard d'une brocante, j'ai lu la quatrième de couverture d'un autre livre de Jardin intitulé "autobiographie d'un amour". Peut-être qu'il est très bien, mais je ne le lirai pas, son résumé ressemble trop aux deux autres ! Fais gaffe Alex, tu vas finir par ennuyer tes lecteurs ! Renouvelle toi un chouilla que Diable !!! 



Bon en tout cas, Le Zèbre c'est quand même sympa. VOici un résumè rapide:

Gaspard Sauvage, dit le Zèbre, refuse de croire au déclin des passions. Bien que notaire de province, condition qui ne porte guère aux extravagances, le Zèbre est de ces irréguliers qui vivent au rythme de leurs humeurs fantasques.
Quinze ans après avoir épousé Camille, il décide de ressusciter l'ardeur des premiers temps de leur liaison. Insensiblement, la ferveur de leurs étreintes s'est muée en une complicité de vieux époux. Cette déconfiture désole Gaspard.
Loin de se résigner, il part à la reconquête de sa femme.
Grâce à des procédés cocasses et à des stratagèmes rocambolesques, il redeviendra celui qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être : l'Amant de Camille, l'homme de ses rêves. Même la mort pour lui n'est pas un obstacle. 

Le Zèbre a obtenu le prix Femina 1988.

 
Par Plume Page - Publié dans : lit thé rature !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 26 avril 2008
Où comment la littérature c'est pratique pour assouvir son côté trash...


(bukowski, ses bouteilles et ses cigarettes).

Après une soirée quelque peu arrosée, une amie et moi discutions littérature. Alors que quatre heures du matin sonnait, sans se soucier de l'heure tardive, elle et moi, on continuait à enchaîner les verres de vin tout en inscrivant sur deux bouts de papier déchirés trouvés au hasard de l'appartement de notre hôte les livres qui nous avaient bouleverser ces derniers mois. 

Le lendemain, une gueule de bois bien intense, je fouille dans mon sac et je tombe sur ce bout de papier. Sur le coup, je n'ai aucun souvenir de notre discussion et de cet échange de bons livres. Mais vite la mémoire me revient. Sur la liste, il y a Labro ( j'en ai déjà lu quelques uns), Kerouac (j'ai lu aussi) et puis Bukowski. Bukowski ? Connais pas. Je ne me souviens pas du tout ce qu'elle m'en a dit mais le titre me plaît : "Nouveaux contes de la folie ordinaire" (titre original : erections, ejaculations, exhibitions and general tales of ordinary madness). Un tour chez mon libraire et j'ai le livre en question en ma possession. Y a plus qu'a. 
Je lis, j'aime. C'est tout à fait le genre de livre qui me plaît (entre autres). Je m'étonne que mon amie lise ce genre de littérature. C'est trop trash pour son style si raisonné et sage. 

Dans la première nouvelle : deux hommes volent un cadavre. Le cadavre s'avère être celui d'une très jolie femme. Ils boivent beaucoup (tous les personnages de Bukowski sont ou alcooliques ou drogués, ou les deux). Une fois saoul, l'un d'entre eux décide de jouir à l'intérieur du cadavre, l'autre, envieux, fait la même chose peu de temps après son camarade...
Le lecteur reste pétrifié de surprise devant tant de violence et d'amoralité.

Dans la deuxième nouvelle : Deux hommes homophobes et îvres (oui toujours...) décident d'aller rendre visite à un ancien acteur à la retraite pour lui voler ses économies. Finalement, ils choisissent de lui faire payer son homosexualité. Ils le rabaissent au rang de bête et lui font subir toutes sortes de châtiments corporels et sexuels....
La lecture est rude, mais tous nos instincts bestiaux sont comblés.

Dans les autres nouvelles, on rencontre des pédophiles, des fous, des clochards. Dans certaines l'auteur réussit les meilleures métaphores de la société actuelle que j'ai jamais lu.

(Plus tard lors d'une autre soirée, j'ai appris que ce livre ne m'avait pas été conseillé par qui je croyais mais par un autre ami, sans E. Je comprends mieux à présent.)

Bukowski ce n'est comparable à rien. C'est juste à dévorer, parce que parfois, l'animalité et la pire humanité dévoilée sont bonnes à lire.  


Après quelques recherches, j'ai appris que Bukowski, qui utilise souvent des pseudos très différents, se définit d'abord comme un poète, mais apparemment, ses poèmes sont peu traduits en français. Par ailleurs, il existe 15 ouvrages de l'auteur traduits à ce jour dans la langue de Molière.

L'article conseillait de lire son roman "Pulp" en dernier. Il est, semble-t-il, nécessaire d'avoir une très bonne connaissance de l'oeuvre pour l'appréhender.
On nous proposait de commencer par le recueil susnommé. Cependant un conseil de l'auteur de l'article m'a gêné : "si vous êtes une femme, ne lisez pas "Women", votre Amour pour Bukowski pourrait en prendre un coup, choisissez plutôt le roman intitulé "le postier". Si vous êtes un homme, vous aimerez "Women"".....
C'est quoi cette blague ? Nan mais oh ! La femme que je suis va s'empresser d'aller acheter ce roman. Et n'allez pas croire que, comme une enfant, j'aime faire tout le contraire de ce qu'on me conseille de faire !
 
Par Plume Page - Publié dans : littérature américaine
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 15 avril 2008





Je lis trop vite en ce moment (vacances obligent) et du coup j'ai à peine le temps d'écrire un compte-rendu de chacune de mes lectures. 
Après le deuxième Peretti, je me suis penchée sur le premier : "Thornytorinx". Oui, je ne fais rien dans l'ordre, je lis son deuxième livre avant son premier. En même temps on s'en fout un peu, point de suite dans ses histoires. Et puis, finalement, j'ai bien fait, pas sûr que j'aurais lu "nous sommes cruels" si j'avais commencé par "Thornytorinx".
Bon, c'est bien écrit, ça se lit en deux heures, c'est plus ou moins prenant mais rien de transcendant. La demoiselle nous raconte dans un récit autobiographique ses crises de boulimie et d'anorexie, et comment elle s'en est sortie tant bien que mal. Au final, j'ai aimé sa conception de l'impossible satisfaction. Après tout, tout le monde est malade et tout le monde doit faire avec ses faiblesses. Elle, elle les assume, ses faiblesses. Elle recraque parfois, mais rien de grave. 
Si on a deux heures à perdre...  
Par Plume Page - Publié dans : lit thé rature !
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Lundi 14 avril 2008
Où il ne faut pas sous-estimer les jeunes érivaines contemporaines. 




Camille de Peretti, c'est un nom qui ne me disait trop rien. Avant de la lire, je savais juste qu'elle est l'auteure remarquée d'un premier roman intitulé "Thornitorinx" et c'est tout. Je suis tombée par hasard sur son deuxième livre dans un bouquiniste lors d'un séjour à Metz, "ville jardin" comme ils disent. 
J'ai acheté, d'abord parce qu'il ne coûtait que sept euros et vingt centimes, ensuite parce que le titre m'attirait : "Nous sommes cruels". Un titre, c'est 60 % des ventes d'un livre à mon avis.
Je n'étais pas vraiment sûre d'avoir fait une bonne acquisition. Camille a presque mon âge, elle est sans doute pistonnée et puis son écriture ne doit rien avoir de particulier.
Finalement, l'acquisition s'est avérée une très bonne idée. La fille, pistonnée ou pas, écrit sublimement bien. Elle m'a emportée dans son livre que j'ai lu en une journée, sans m'arrêter.
Elle nous raconte avec tact et délice l'histoire de deux jeunes étudiants, Camille et Julien, qui se prennent pour la Marquise de Merteuil et le Vicomte de Valmont. Dans une correspondance épistolaire, ces deux-là s'amusent à manipuler leurs amis. Ils s'attribuent à chacun des "proies" et doivent se donner des "trophées" comme preuve de leur attachement mutuel. Le lecteur, en l'occurrence ici moi-même, se retrouve à lire ces quelques 277 lettres, écrites par Camille, Julien mais aussi tous leurs amis et amants, et se laisse propulser avec folie dans ses liaisons dangereuses des temps modernes. 
On en ressort assouvi de fantasme romanesque pour quelques temps, et avec une envie folle de lire d'une traite le roman épistolaire de Laclos.
Je le ferai et vous en reparlerez ici, incessamment sous peu.
En attendant, n'hésitez pas une seconde à vous délecter du libertinage revu et visité par Mademoiselle de Peretti.  
Par Plume Page - Publié dans : lit thé rature !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 9 avril 2008
Ou une sorte d'essai sur l'acte de lire pas du tout chiant, très abordable, presque amusant. 





Dans "Comme un Roman", Daniel Pennac explique avec amusement ce qu'est l'acte de lire et comment on mène un enfant à aimer la lecture ou non. IL raconte l'évolution d'un apprentissage de l'époque où les parents se penchent sur le lit pour raconter les histoires, jusqu'aux émotions de l'âge adulte, en passant par le refus du livre de l'adolescent. C'est très drôle et très bien vu. Un essai pas du tout indigeste. 
Et puis, on est déjà pris d'affection pour l'auteur, quand on lit son prologue : 

"On est prié (je vous supplie) de ne pas utiliser ces pages comme instrument de torture pédagogique" D.P

Avant de filer à la découverte de nouveaux plaisirs lit / thé / rrr / air , je vous rappelle les droits du lecteur : 

"1. Le droit de ne pas lire 
  2. Le droit de sauter des pages
  3. Le droit de ne pas finir un livre
  4. Le droit de relire
  5. Le droit de lire n'importe quoi
  6. Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible) 
  7. Le droit de lire n'importe où
  8. Le droit de grappiller
  9. Le droit de lire à haute voix
 10. Le droit de nous taire " 
Par Plume Page - Publié dans : lit thé rature !
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 7 avril 2008
Ou  au secours j'ai envie de tout commander !


Une de mes souper coupine a toujours des bons plans de sites internet remplis de trouvailles. En voilà un qui présente de magnifiques badges pour tous les goûts : vintage, culture, gay, politique, etc. 
De très jolis miroirs de poche avec de très jolies pin-up dessus. Et encore pleins d'autres trèsors. 

Voici le lien : 


http://www.badbuttons.com/


Et quelques objets pour vous mettre l'eau à la bouche : ( 3 miroirs de poche et deux badges ! )


 
 

Par Plume Page - Publié dans : Blabla modesque et vintage
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 5 avril 2008
Ou l'idéalisme littéraire personnifié... 




Je me promenais la semaine passée sur un marché de livres d'occasions, errant un peu au hasard des stands, quand je suis tombée sur un livre d'Alexandre Jardin. J'avais déjà beaucoup entendu parlé du bougre mais je n'avais jamais lu. Les contemporains, parfois, j'ai du mal. Mais là vraiment, le titre de son livre m'a intrigué : "Mademoiselle Liberté". Un titre comme ça ça promet beaucoup de choses nan ? Ca donne envie quoi. On se demande ce qui se trame derrière la fameuse liberté. 
Alors j'ai donné une pièce de deux euros à la gentille libraire improvisée et j'ai foncé chez moi, me suis installée sur mon fauteuil préféré et suis rentrée dans l'univers de Liberté. 
Parce que la Liberté d'Alexandre Jardin est bel et bien un personnage, un personnage on ne peut plus romanesque. Elle est pleine d'utopie salvatrice et d'envies gigantesques. Elle est excessive et attachante. Un bonheur. 
Forcement, j'ai foncé tête baissée dans l'histoire pour n'en ressortir qu'une fois le mot fin posé.  
Liberté veut une histoire d'amour entière et violente sinon rien. Elle veut "un chef d'oeuvre de passion". Elle est persuadée que rien ne peut la séparer de son amour, "pas même son absence". Elle affirme que "si toutes les catastrophes permettraient à un amour fou de naître, alors (elle) raffolerais des décombres. La vie n'a pas le droit d'être décevante". Pour Liberté, échouer ne signifie pas perdre un homme, rompre ou être quittée, "sa seule vraie défaite eût été de perdre sa passion".  Et Alexandre Jardin d'ajouter : "si elle devait se perdre dans sa passion, sa chute resterait une victoire". 
Un personnage incroyablement fou et grandiose. La fin du roman m'a quelque peu déçu... Trop idéaliste pour le coup. Mais cela est subjectif. Et le reste du roman doit être lu, simplement pour se souvenir de nos plus grandes passions. 
 
Par Plume Page - Publié dans : lit thé rature !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 29 mars 2008
Ou comment la photo est devenue surréaliste...
Man Ray, c'est le pote de Marcel Duchamp (vous vous souvenez, celui qui fit d'un urinoir une oeuvre universelle et éternelle..). C'est deux là formèrent un mouvement Dada à New York dans les années 20 mais rien ne se passa comme prévu. Man Ray, de son vrai nom Emmanuel Rudzitsky conclut "Dada ne peut pas vivre à New York". 
Arrivé à Paris en 1921, Duchamp le présente aux superbes surréalistes que sont  Aragon, Breton, Eluard, etc. Commence alors une vie qui s'avérera pleine et heureuse. Sa première exposition, il la partage avec Picasso ! Et puis, les 30 années qui suivirent, il révolutionna la photographie. 
Au vu de l'atmosphère détestable qui règne en France en 1940, il retourne aux Etats-Unis avec Gala et Salvador Dali.
Pourtant, c'est à Paris qu'il repose pour l'éternité, au cimetière Montparnasse.
Rien que pour lire son épitaphe, j'aimerais lui rendre visite. Sur sa dernière demeure il y a écrit : "unconcerned, but not indifferent"...Détaché, mais pas indifférent.
Le surréalisme photographique, ça donne ça :


                 


 
Par Plume Page - Publié dans : Blabla photographique
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 28 mars 2008

Ou comment, un jour, longtemps, longtemps plus tard, ça ne fait plus mal.

 


Hier soir tard, j'ai voulu lire. Devrais-je dire relire. Pas envie de me plonger dans la nouveauté, je voulais du vieux, du connu, du familier. Bien décidée à traquer LE livre qui me ferait passer une bonne nuit, j'ai foncé sur ma bibliothèque de fortune : des dizaines de bouquins à la queue-leu-leu tout le long d'un grand mur. En tailleur devant l'étalage, j'ai passé en revue mes amants prosateurs. D'Ormesson : Non, je connais trop bien chacun de ses mots. Benchetrit : lu récemment, trop actuel aussi. Du vieux j'ai dit ! Du génie si possible ! Blake : je n'ai pas le coeur à la poésie. Plath : pas envie de me suicider ce soir. Céline. Céline ? Céline ! Je repose Voyage au bout de la nuit après avoir caressé sa couverture. C'est trop facile, je peux le réciter par coeur. Tiens, "Mort à crédit". Quand ai-je lu ce livre ? L'ai-je même fini ?

Bien calée dans mon canapé, "Mort à crédit" dans les mains, un thé à la menthe fumant tout à côté de moi, je me laisse submerger par la plume subversive et dérangeante du vieux Ferdinand. Arrivée à la page 43, je tombe nez à nez avec une feuille de papier de la taille d'une page, pliée en deux, jaunie et déchirée à quelques endroits. Je tressaille. Les meilleurs livres sont ceux dénichés dans les brocantes et chez les bouquinistes de quartier, ils nous racontent des histoires, riches de feuilles volages et de petites notes parfois indéchiffrables. Sans rien toucher, un sourire aux lèvres, je me demande d'où vient ce roman. Des bouquinistes de bord de Seine à Paris ? Du marché aux livres, Place du Salin, à Toulouse ? Du magasin d'occasions, rue du Palais, à Metz ? Impossible de me souvenir. Je regarde ce livre à la couverture cornée, aux pages vieillies par le temps. Je déplie la feuille sujet de toutes mes émotions. En haut, à droite, un nom écrit au stylo plume bleu, en belles lettres rondes. En dessous, une date, "72". Je déchiffre avec difficultés. Je lis le nom posé là. Je sursaute de surprise. Un petit rire sort de ma gorge. La coïncidence m'amuse. Et puis je comprends. Nulle coïncidence. 

 

Je revois la bibliothèque dans cette chambre, le lit, les nuits qu'on y a passé. Mon esprit est encore vif malgré l'heure tardive, les associations d'idées fusent. Je suis dans cette chambre. Je te regarde dormir, dessiner, rêver. Je me fais cette remarque que je pourrais sans problème énumérer chaque objet qui compose cette chambre d'adolescent. Les phrases hautement philosophiques sur la porte, "the wall", tous les petits souvenirs accrochés sur le mur à côté du bureau, le canard qui faisait du bruit près du radiateur. Je me dis qu'elle a du bien changer et j'aime l'idée que cette chambre là n'existe plus que dans mes souvenirs. J'aime l'idée de penser à tout ça un sourire aux lèvres. Sans larme ni fracas. 
C'est joli, les souvenirs qui nous enveloppent sans qu'on ait crié gare.

 

Par Plume Page - Publié dans : Blabla égocentrique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus