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Blablabla...Etcetera...


Bien calée dans mon canapé, "Mort à crédit" dans les mains, un thé à la menthe fumant tout à côté de moi, je me laisse submerger par la plume subversive et dérangeante du vieux Ferdinand. Arrivée à la page 43, je tombe nez à nez avec une feuille de papier de la taille d'une page, pliée en deux, jaunie et déchirée à quelques endroits. Je tressaille. Les meilleurs livres sont ceux dénichés dans les brocantes et chez les bouquinistes de quartier, ils nous racontent des histoires, riches de feuilles volages et de petites notes parfois indéchiffrables. Sans rien toucher, un sourire aux lèvres, je me demande d'où vient ce roman. Des bouquinistes de bord de Seine à Paris ? Du marché aux livres, Place du Salin, à Toulouse ? Du magasin d'occasions, rue du Palais, à Metz ? Impossible de me souvenir. Je regarde ce livre à la couverture cornée, aux pages vieillies par le temps. Je déplie la feuille sujet de toutes mes émotions. En haut, à droite, un nom écrit au stylo plume bleu, en belles lettres rondes. En dessous, une date, "72". Je déchiffre avec difficultés. Je lis le nom posé là. Je sursaute de surprise. Un petit rire sort de ma gorge. La coïncidence m'amuse. Et puis je comprends. Nulle coïncidence.

(La cathédrale de Metz)
en douceur et acoustique. Avec une guitare et sa voix, Soko nous transporte au-delà du monde, dans un univers onirique et douillet, d'où l'on ne
voudrait plus jamais s'échapper.